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L'actualité santé
💧 Déshydratation : les signes que notre corps nous envoie (et qu'on oublie souvent)
Fatigue, maux de tête, bouche sèche... Découvrez les premiers signes de déshydratation et comment les éviter.Lorsque les températures augmentent, on pense naturellement à boire davantage. Pourtant, notre corps commence souvent à manquer d'eau avant même que la sensation de soif n'apparaisse.Il nous envoie alors quelques petits messages... qu'on interprète parfois autrement.🌞 Pourquoi perd-on plus d'eau en été ?Notre organisme utilise la transpiration comme système naturel de climatisation.Plus il fait chaud, plus il transpire, et plus il perd de l'eau et certains minéraux.🥵 Les signes les plus fréquents💧 bouche sèche😴 fatigue inhabituelle🤕 maux de tête🧠 difficultés de concentration🚽 urines foncées😣 sensation de chaleur difficile à supporterCes symptômes sont souvent discrets mais méritent d'être écoutés.🥤 Les bons réflexes💧 Boire régulièrement.🍉 Manger des fruits et légumes riches en eau.🏃 Adapter son activité physique aux températures.🌳 Chercher la fraîcheur aux heures les plus chaudes.💊 Un petit coup de pouce possible🧂 Solutions de réhydratation orale.🍋 Électrolytes pour les activités sportives prolongées.💊 Magnésium en cas de fatigue.👩⚕️ L'œil du pharmacienLes personnes âgées et les jeunes enfants ressentent parfois moins bien la sensation de soif. Une hydratation régulière est particulièrement importante pour eux.💡 Le saviez-vous ?Une perte d'eau correspondant à seulement 2 % du poids corporel peut déjà diminuer les performances physiques et la concentration.🌼 En conclusionBoire suffisamment n'est pas seulement une question de confort. C'est une manière simple d'aider son organisme à mieux fonctionner pendant les beaux jours.Après tout, notre corps est composé de plus de la moitié... d'eau. Il est donc assez logique qu'il nous rappelle de remplir le réservoir de temps en temps. 💧☀️SourcesINSERMAssurance MaladieSanté Publique France
Des peines de prison contre le meurtrier et l’agresseuse de deux professionnels de santé.
Fin mai et début juin, deux procès sont venus rappeler que les professionnels de santé de Guyane étaient régulièrement victimes d’agression. La plus grave d’entre elle est survenue le 8 avril 2024. Ce matin-là, Hélène Tarcy-Cétout, pharmacienne de 34 ans, était tuée devant son officine, à Saint-Laurent-du-Maroni.Le 29 mai, l’auteur des coups de couteau a été condamné à trente ans de réclusion criminelle. A la barre, l’accusé a résumé les faits : « J’ai vu qu’elle avait un sac. Je voulais lui retirer. Elle ne me l’a pas laissé. Je l’ai poignardée. » Le dernier coup, porté à la carotide alors que la victime est déjà à terre, lui sera fatale.Au cours de l’audience, de nombreux témoins ont rappelé le parcours de la Saint-Laurentaise, mariée, mère de quatre enfants, revenue dans sa ville natale après ses études, sapeur-pompier volontaire, active dans le milieu associatif, investie auprès des personnes en situation de handicap et auprès des femmes victimes de violences conjugales, reçue à Matignon un mois avant son décès dans le cadre du concours « 101 femmes entrepreneures ».Quelques jours après, une femme a été condamnée à huit mois de prison avec sursis. En décembre 2025, elle avait agressé et menacé de mort une jeune médecin remplaçante, à Macouria. La patiente n’était pas d’accord avec le sirop que lui avait prescrit la médecin.Ces dernières années, les agressions contre les professionnels de santé et les professionnels travaillant dans des lieux de soins ont connu une forte hausse. Leur nombre exact est d’ailleurs impossible à donner, de nombreux professionnels renonçant à signaler les faits, par fatalisme ou par crainte des représailles. Lors d’une rencontre organisée l’an dernier, les médecins de Guyane avaient cité de nombreux exemples récents: Un médecin de Saint-Laurent menacé par téléphone par un employeur contestant l’arrêt de travail de son salarié;La collaboratrice d’un médecin de ville injuriée, menacée et harcelée à cause d’un rendez-vous jugé trop lointain;L’accompagnant d’un patient qui injurie, menace et lance des propos racistes à un médecin de l’hôpital de Cayenne;Des menaces par arme à feu sur une gériatre de la clinique Saint-Adrien;Ou encore un patient qui occasionne la fracture d’un doigt d’un médecin à Matoury, estimant sa prise en charge trop lente.Les professionnels de santé ont manifesté à plusieurs reprises, pour dénoncer les agressions dont ils sont victimes. La loi a été durcie en 2025. Le coupable risque jusqu’à cinq ans de prison et 75000 euros d’amende. Des dispositifs sont également mis en place pour accompagner les professionnels victimes. En mai, leurs représentants ont signé une convention avec le préfet de Guyane, le directeur général de l’Agence régionale de santé et celui du CHU de Guyane. Elle pérennise les boutons d’alerte géolocalisés, les formations avec les forces de l’ordre ou, prochainement, le recrutement d’une personne chargée de les accompagner en cas d’agression.
🤧 Mes allergies continuent en juin : est-ce normal ?
Vous éternuez encore alors que le printemps est terminé ? Découvrez pourquoi les allergies peuvent se prolonger en été.Le calendrier indique que le printemps touche à sa fin... mais votre nez semble ne pas avoir reçu l'information. Éternuements, yeux qui piquent, gorge irritée : beaucoup de personnes sont surprises de voir leurs allergies se prolonger en juin.Et pourtant, c'est tout à fait normal.🌾 Le pollen ne s'arrête pas au printempsSi les arbres sont les principaux responsables des allergies au début du printemps, d'autres végétaux prennent le relais.En juin, ce sont surtout les graminées qui libèrent leur pollen.Prairies, bords de route, jardins et espaces verts deviennent alors de véritables terrains de dispersion.🤧 Les symptômes les plus fréquents👃 nez qui coule ou bouché🤧 éternuements à répétition👁️ yeux rouges ou irrités😣 gorge qui gratte😴 fatigueCette fatigue est souvent liée à l'inflammation mais aussi à un sommeil parfois perturbé.🌬️ Les bons réflexes🚿 Se rincer le visage et les cheveux après une sortie.🕶️ Porter des lunettes de soleil.🏠 Aérer son logement tôt le matin.👕 Éviter de faire sécher le linge dehors lors des pics polliniques.💊 Un petit coup de pouce possible🌿 Quercétine.🐟 Oméga-3.🧂 Zinc.🌿 Ortie.Ces compléments peuvent accompagner les traitements habituels.👩⚕️ L'œil du pharmacienBeaucoup de patients pensent que leurs allergies devraient disparaître dès le mois de mai. En réalité, plusieurs familles de pollens se succèdent tout au long de l'année.💡 Le saviez-vous ?Certaines personnes allergiques aux pollens peuvent aussi ressentir des démangeaisons après avoir consommé certains fruits crus comme la pomme ou la pêche : c'est ce qu'on appelle les allergies croisées.🌼 En conclusionSi vos allergies jouent les prolongations, vous n'êtes pas un cas isolé. Le début de l'été correspond simplement à une nouvelle saison pollinique. Heureusement, avec quelques bons réflexes, il est tout à fait possible d'en profiter malgré tout.Sources : RNSAINSERMSanté Publique France
Chikungunya : se faire vacciner est gratuit.
Depuis début juin, il est possible de se faire vacciner gratuitement contre le chikungunya en Guyane. Pour cela, rien de plus simple. Il suffit de se rendre chez un médecin, en ville, à la Croix-Rouge française ou dans les centres de santé. Celui-ci discutera avec vous de l’intérêt de vous faire vacciner et, si vous le souhaiter, vous rédigera une prescription. Vous vous rendez alors en pharmacie pour récupérer gratuitement votre dose. Celle-ci pourra alors vous être administrée par un médecin ou un infirmier. Il est également possible de se faire vacciner dans les hôpitaux de Cayenne, Kourou et Saint-Laurent-du-Maroni.Environ 2500 doses, achetées par l’Agence régionale de santé, sont arrivées sur le territoire. Deux vaccins sont disponibles: Le Vimkunya, recommandé pour les personnes de plus de 65 ans et les personnes souffrant de comorbidités;Le Ixchiq, davantage destiné aux adultes de 18 à 64 ans en bonne santé.Ce vaccin disponible avant que l’épidémie n’atteigne son pic doit permettre d’éviter les formes graves aux patients les plus à risque. Et d’éviter les formes invalidantes aux plus jeunes. Le chikungunya peut être très gênant dans la vie quotidienne. De 70 à 75 % des personnes qui l’attraperont souffriront des douleurs articulaires. Celles-ci durent parfois plus de six mois, voire deviennent chroniques.Se faire vacciner ne doit pas faire oublier les gestes pour empêcher la prolifération des moustiques et éviter de se faire piquer: • Utiliser un répulsif cutané, en particulier le matin et en fin de journée ;• Porter des vêtements amples et couvrants ;• Utiliser des moustiquaires, des ventilateurs ou la climatisation ;• Éliminer toutes les eaux stagnantes autour de son domicile (soucoupes, seaux, pneus, récipients, contrôler et vider régulièrement les plantes pouvant retenir l’eau, …) ;• Jeter les déchets dans la poubelle.En cas de fièvre, douleurs articulaires ou musculaires, fatigue, maux de tête, éruption cutanée, il est nécessaire de consulter rapidement son médecin traitant.

