






Bienvenue à la Pharmacie de l'Anse à KOUROU
Nos offres à ne pas manquer














Notre sélection de produits pour vous
Le mot du pharmacien
Découvrez notre service de livraison à domicile : vos produits sont livrés gratuitement chez vous à partir de 20€ d'achat !
Vos outils en ligne
Commandez vos produits
Réservez vos médicaments
Posez vos questions
Prenez un rendez-vous
L'actualité santé
🦵 Jambes lourdes : pourquoi les premières chaleurs changent la donne ?
Avec les beaux jours, certaines personnes remarquent une sensation de jambes lourdes, surtout en fin de journée. Ce phénomène est fréquent et souvent lié à la circulation veineuse, particulièrement sensible à la chaleur.🌡️ Pourquoi la chaleur accentue-t-elle les jambes lourdes ?Lorsque les températures augmentent, les vaisseaux sanguins ont tendance à se dilater. Résultat : le retour veineux peut être moins efficace, notamment si l’on reste longtemps assis ou debout.🦵 Les signes fréquents🦵 sensation de lourdeur👣 chevilles gonflées😣 inconfort en fin de journée🌙 impatiences parfois🌿 Les bons réflexes au quotidien🚶 marcher régulièrement🛏️ surélever légèrement les jambes🚿 terminer la douche par de l’eau fraîche👗 éviter vêtements trop serrés☀️ limiter expositions prolongées à la chaleur💊 Compléments et solutions possibles🌿 Vigne rouge : traditionnellement utilisée pour la circulation🌰 Marron d’Inde : soutien du tonus veineux🌿 Hamamélis : utilisé pour le confort circulatoire🧦 Bas ou chaussettes de contention : selon besoin👩⚕️ Le conseil pharmaVotre pharmacien.ne peut vous orienter vers des solutions adaptées selon vos symptômes et votre mode de vie.🌸 En conclusionLes jambes lourdes ne sont pas une fatalité estivale. Quelques habitudes simples peuvent vraiment améliorer le confort. L’idée n’est pas de moins profiter du printemps… mais de le faire avec des jambes un peu plus légères.Sources : Assurance Maladie — Insuffisance veineuse et circulationhttps://www.ameli.frSociété Française de Médecine Vasculaire — Santé veineuse et préventionhttps://www.portailvasculaire.frMayo Clinic — Chronic venous insufficiency and leg swellinghttps://www.mayoclinic.org
Des chiffres inédits sur la sexualité en Guyane.
Pour la première fois, l’Inserm, un organisme de recherche médicale, a étudié la sexualité dans les Outre-mer. En 2023, elle a interrogé 10000 Ultramarins, dont environ 2500 Guyanais. Les réponses montrent des spécificités propres à la Guyane par rapport aux Antilles et à La Réunion.En premier lieu, alors que l’âge du premier rapport sexuel a tendance à remonter partout dans le monde, en Guyane, il continue de baisser. Et l’écart entre les jeunes hommes et les jeunes femmes augmente, ce qui n’est pas le cas ailleurs. Ainsi, la moitié des hommes nés entre 2001 et 2005 ont eu leur premier rapport sexuel avant 15 ans et 8 mois et la moitié des femmes avant 17 ans et 5 mois.Les hommes déclarent aussi davantage de partenaires au cours de leur vie que les femmes. C’est particulièrement le cas chez les 40-49 ans. Les hommes de 18 à 29 ans déclarent en moyenne 14,5 partenaires sexuelles, contre 4,5 pour les femmes.Les Guyanais sont également plus nombreux que les autres Ultramarins à avoir eu plusieurs partenaires au cours des douze mois précédents l’enquête. Et ce dans toutes les catégories d’âge.Par rapport aux autres Ultramarins, les Guyanais apparaissent avoir des pratiques sexuelles moins diversifiées en dehors des rapports vaginaux. Là aussi, l’écart entre hommes et femmes est plus élevé qu’ailleurs.Les participants ont également été interrogés sur l’homosexualité. Ils sont 20 % à avoir répondu que l’homosexualité est une sexualité normale. C’est moins qu’aux Antilles et à La Réunion. Cette acceptation est encore plus faible chez les jeunes, contrairement aux autres régions.La prévention contre les infections sexuellement transmissible est aussi plus faible en Guyane qu’ailleurs. Chez les 18-29 ans, moins de trois sur quatre ont utilisé un préservatif lors de leur premier rapport sexuel. Et moins d’un Guyanais sur deux en utilise un lors d’un rapport avec un nouveau partenaire.Dans le même temps, les Guyanais sont moins nombreux à être vacciné contre l’hépatite B ou les papillomavirus, principale cause de certains cancers. Ils sont en revanche plus nombreux qu’ailleurs à se faire dépister contre les infections sexuellement transmissibles.L’usage de la contraception est également moindre que dans les autres Outre-mer. Chez les femmes de 18 à 29 ans ne souhaitant pas d’enfant, trois sur dix ne recourent à aucune méthode contraceptive. Les autres utilisent de préférence le préservatif et les méthodes naturelles, et très peu la pilule. C’est d’ailleurs en Guyane qu’elle est le moins utilisée. Dans le même temps, plus d’une femme sur dix a déclaré que sa dernière grossesse n’était pas désirée et une sur quatre qu’elle aurait souhaité qu’elle survienne plus tard.Enfin, plus d’une femme sur quatre déclare avoir subi une tentative de rapport forcé et/ou un rapport forcé au cours de sa vie. Le niveau est similaire aux Antilles. Ces violences sexuelles sont intervenues alors que la victime était mineure dans un cas sur six.Toutes ces données permettent de mieux connaître les comportements, les normes en matière de sexualité et de prévention. Elles serviront aux institutions sanitaires pour adapter les actions de prévention. D’autres analyses plus poussées de toutes ces données sont également prévues.Consulter l’étude: Lien
🚗 Mal des transports : comment profiter des ponts de Mai sans avoir l’estomac en vrac ?
Les ponts de mai donnent envie de prendre la route… mais pour certaines personnes, le trajet peut vite ressembler à une épreuve. Nausées, vertiges, sensation de malaise : le mal des transports est fréquent, chez les enfants comme chez les adultes. Bonne nouvelle : il existe des solutions simples pour voyager plus sereinement.🤔 Pourquoi a-t-on mal au cœur en voiture ou en bateau ?Le mal des transports apparaît lorsque le cerveau reçoit des informations contradictoires entre les yeux, l’oreille interne (équilibre) et le corps. Par exemple : votre corps est assis… mais votre oreille interne sent le mouvement. Résultat : le cerveau se dit qu’il se passe quelque chose d’étrange.🚗 Les bons réflexes avant et pendant le trajet👀 regarder l’horizon ou la route🍽️ éviter les repas trop lourds avant le départ💨 privilégier une bonne aération📱 limiter lecture et écrans🪑 choisir une place stable (avant de la voiture, centre du bateau…)😌 garder la tête relativement fixe💊 Les solutions qui peuvent aider🌿 Gingembre : traditionnellement utilisé contre les nausées🌿 Menthe poivrée : peut apporter une sensation de confort digestif💊 Médicaments anti-mal des transports : disponibles en pharmacie selon profil🧘 Bracelets d’acupression : certaines personnes les apprécient👩⚕️ Le conseil du pharmacienLe pharmacien peut vous aider à choisir une solution adaptée selon l’âge, la durée du trajet et votre sensibilité.🌼 En conclusionLe mal des transports peut être désagréable… mais il ne devrait pas gâcher une escapade. Avec quelques ajustements et un peu d’anticipation, l’objectif reste simple : arriver à destination avec de bons souvenirs, pas juste le souvenir du dernier virage. 😉Sources : Assurance Maladie — Informations sur le mal des transports, prévention et traitementshttps://www.ameli.frMayo Clinic — Motion sickness: symptoms and preventionhttps://www.mayoclinic.orgNHS — Travel sickness guidancehttps://www.nhs.uk
La Guyane se prépare à une épidémie de chikungunya.
Le 21 janvier, un cas de chikungunya a été déclaré chez une patiente de Kourou. Il s’agit du premier cas contracté en Guyane depuis l’épidémie de 2014-2015. Trois mois plus tard, le territoire a enregistré une centaine de cas, soit une dizaine par semaine.Cette résurgence de la maladie n’est pas une surprise. L’an dernier, plus de 500000 cas ont été notifiés dans le monde. C’est dans les Amériques qu’ils sont les plus nombreux, avec environ 300000 cas. Depuis début décembre, les infections sont en forte hausse. C’est en particulier le cas au Brésil, qui a enregistré plus de 100000 cas l’an dernier. Au Suriname, après un premier cas mi-décembre, on en compte désormais plus de trois mille.En Guyane, la majorité des personnes touchées vivent à Saint-Laurent-du-Maroni. Mais la transmission se fait également à Kourou et dans l’Île-de-Cayenne. Il ne fait donc plus aucun doute que le virus circule activement dans ces communes.Plusieurs mesures ont été prises pour tenter de retarder une épidémie:Sensibilisation des professionnels de santé;Vérification des capacités diagnostiques des laboratoires;Intervention au domicile des malades et de leurs voisins pour les sensibiliser et lutter contre les moustiques;Opérations de démoustication de la Collectivité territoriale avec son véhicule mobile, mieux connu sous le nom de baygonneuse.Il est ainsi fortement recommandé de:• Utiliser un répulsif cutané, en particulier le matin et en fin de journée ;• Porter des vêtements amples et couvrants ;• Utiliser des moustiquaires, des ventilateurs ou la climatisation ;• Éliminer toutes les eaux stagnantes autour de son domicile (soucoupes, seaux, pneus, récipients, contrôler et vider régulièrement les plantes pouvant retenir l’eau…), jeter les déchets à la poubelle.En cas de fièvre, douleurs articulaires ou musculaires, fatigue, maux de tête, éruption cutanée, consulter rapidement son médecin traitant.Désormais, il est également possible de se faire vacciner contre le chikungunya, en se rapprochant de son médecin. Le vaccin Vimkunya est recommandé et gratuit, sur prescription médicale, pour:Les personnes de plus de 65 ans;Les personnes de 12 à 64 ans présentant des comorbidités.Des doses, commandées par l’Agence régionale de santé, sont disponibles sur tout le territoire. Pour en bénéficier, il convient de se rapprocher de son médecin.
